lundi 19 juillet 2010
faut regarder toutes les variations musicales qui sont mieux que le charleston d'origine
un tas de tentatives plus ou moins réussies mais l'idée me plait
http://www.youtube.com/watch?v=A49UHBGvPTs
http://www.youtube.com/watch?v=AMSa7PTtK84
http://www.youtube.com/watch?v=HP6KGpOVvBk
les assasins économiques
les assassins économiques, regardez ce film ..comment on se fait bourrer le mou , c'est tout con, c'est tout simple.
http://www.dailymotion.com/video/xc4n0n_les-assassins-economiques-1-2_webcam et je conseille de regarder les interventions d'Annie Lacroix Riz :
http://www.dailymotion.com/video/x5njza_le-choix-de-la-defaite-annie-lacroi_news
ou de Susan Georges:
http://www.dailymotion.com/video/xdrogt_dettes-reformes-et-pouvoir-de-la-fi_news
Eva Joly :
http://www.dailymotion.com/video/x8stzv_paradis-fiscal-enfer-social-eva-jol_news
dimanche 18 juillet 2010
KOKOPELLI
http://www.kokopelli.asso.fr/campagnes/parrainage.html
pour manger plein de légumes variés et gouteux
samedi 17 juillet 2010
eva joly interview france info
http://france-info.com/chroniques-l-invite-de-18h15-2010-07-06-eva-joly-nous-sommes-dans-une-crise-institutionnelle-462829-81-192.html
vendredi 16 juillet 2010
en roue vers la grande depression / le monde diplo
http://blog.mondediplo.net/2010-05-18-En-route-vers-la-Grande-Depression
mardi 13 juillet 2010
même pas dans mes rêves
Je ne sais pas a partir de quel age, 10 ans peut être, j'ai décidé de stocker dans ma mémoire des images qui se devraient indestructibles . je me souviens très bien comment, j'ai décidé, un après midi de fin d'été, de mémoriser la fourche d'un des deux pauvres cerisiers que mes frères n'avaient pas complétement tués à force d'y grimper pour bouffer les cerises ou faire les cons. L'idée m'est venue alors que j'étais assise en bas de l'escalier extérieur à observer consciencieusement l'humidité du sol autour de la petite fuite du robinet d'eau enterré et recouvert d'une petite plaque de fonte. Ce robinet servait à arroser les deux immenses parterres de rosiers et les voitures et de temps en temps , un chien. Il a du fuir pendant ds années. c'était son rôle; fuir et c'était comme ça.
j'étais adossée au pilier en ciment, le corps tourné vers la droite, les pattes allongées dans le gravier. j'avais en pleine vue un premier arbuste, un pêcher? derrière , les rosiers, les deux cerisiers , le fil à étendre le linge puis le champs, la jungle, l'interdit.
La fourche du cerisier était précisément faite pour poser le pied, du 27 au 36. Une telle perfection se devait d'être mise en boite. j'ai fait le tour du mini tronc, en cherchant le meilleur angle de prise de vue et j'ai cliqué deux trois fois dans mes neurones. Un seul cliché est resté, la fourche en contre plongée , dans toute sa beauté pratique. L'écorce noire chaude, argentée qui se détachait en ruban comme un copeau. Les larmes de sève. il parait de c'est bon , j'ai toujours trouvé ça dégueulasse et ça colle longtemps les doigts et les dents.
Une autre fois, j'ai avancé le travail des archéologues du futur en enterrant un bocal contenant deux trois sortes d' herbes que je connaissais. Un mot placé dans le bocal à coté des herbes, indiquait leur nom vulgaire , le lieu et la date de cueillette.
Une autre fois encore , j'ai mémorisé le bruit de tous les interrupteurs des chambres du haut. Celui qui sonnait le mieux était celui la lingerie. il avait fallu plusieurs séances pour parfaire le boulot, enregistrement d'un premier son , mémorisation, le lendemain y revenir, comparer le bruit mémorisé avec le vrai, l'accorder au plus juste , effacer la mémoire du faux. Toutes les chambres y sont passées sauf celle de tonton qui était toujours fermée à clé.
Une autre fois encore , j'ai mémorisé le bruit de tous les interrupteurs des chambres du haut. Celui qui sonnait le mieux était celui la lingerie. il avait fallu plusieurs séances pour parfaire le boulot, enregistrement d'un premier son , mémorisation, le lendemain y revenir, comparer le bruit mémorisé avec le vrai, l'accorder au plus juste , effacer la mémoire du faux. Toutes les chambres y sont passées sauf celle de tonton qui était toujours fermée à clé.
Souvent , j'allais me recueillir devant les deux éclats de bombes, posés au fond du jardin , à la fin de la forêt de guigniers. Ce recueillement consistait a soupeser ces deux morceaux de métal mordant et vachement lourd. Les bombes c'est pas du gâteau. Fallait faire attention a ne pas se blesser, à cause du tétanos. la guerre. le bombardement. les avions, les maisons soufflées, Jean L'bert qu'il avait fallu habiller de pied en cape parce qu'il ne lui restait plus qu'un pyjama.Voila , je m'étais recueillie. Personne ne serait amusé à déplacer ces bouts d'ovni déchiqueté. ils étaient posé là et c'est comme ça.
La terre au 4 cyprès était rouge, pleine morceaux de silex enrobés de calcaire. Elle sentait comme dans la cave.
même dans mes rêves, c'était pas vatican 2
J'allais au cathé. j'avais quoi ; 7ans?
je rêve que la vierge marie m'invite a manger à l'église du bled, (Salle en Toulon, dans la Vienne) à midi . J'arrive à l'heure. D'un coté de la travée centrale, les filles , de l'autre les garçons. Je la vois de dos la vierge Marie, habillée comme une statue en plâtre peinte et repeinte . Elle est installée à l'autel qui pour la circonstance fait aussi restaurant. Elle lave une salade. Sur le coté , des burettes d'huile et de vinaigre.
Elle finit de rincer la batavia ( ça fait plus latin que laitue) et cherche un saladier; soulève la nappe blanche, regarde dessous l'autel, à coté, dans le tabernacle, y'en pas ; y'en a pas. Elle leve les yeux , miracle , la lumière , l'éclairage... la suspension en verre dépoli fera l'affaire. Elle la décroche ; Marie est prompte et adroite. Elle mélange dedans la salade , l'huile et le vinaigre, elle touille et retouille. C'est prêt. Elle se retourne vers l'assemblée.
Moi, je suis au premier rang, coté fille ou garçon , j'en sais trop rien. Je tends le bec comme pour communier, elle me refile un bout de salade en guise d'hostie. Mais horreur, elle n'avait pas lavé le saladier; la poussière colle partout, à la vinaigrette, sur les bords du plat . Ah non ! , je ne peux pas avaler ça, je profite de son retournement vers l'autel pour fuir à tout jamais.
Jamais, jamais, j'avalerai de salades, pas plus celles des curetons que des autres, ceux des notables, ceux des moralisateurs et des faux cul et des autres.
Quant à la foi.. ouarf ouarf . Je me demande pourquoi on nous oblige à se poser cette question de dieu et tout la bastringue. Pour éviter de se poser la question de soi et de ce qu'on fiche ici ? de sa liberté, par exemple ? . Mon vrai fantasme de base de liberté est le saut en parachute depuis très haut. La chute libre en hurlant de plaisir et de peur, quel pied. Pas le faire la sotte à l'élastique, non c'est pour les petits cadres d'entreprise de merde, mais un vrai bon saut depuis 5 000 m au moins.
Dans la littérature catho, j'adore saint Augustin et saint Thomas, ces deux enculeurs ... la top de la sophistication de l'enculage de mouche. Fallait le faire, pousser l'absurde jusque là, même Raymond Devos ne l'a pas fait.
Libellés :
a
la cloche et les importants poitevins
http://www.ina.fr/economie-et-societe/religion/video/RXF05010920/benediction-de-la-cloche-de-notre-dame-la-grande-a-poitiers.fr.html.
Comme dit PP, c'était comme sous l'ancien régime. berk berk berk
je n'ai jamais très bien digéré les macarons de Montmorillon à cause de ct'ambiance. Mais les croquants aux amandes grillées, tout fins et tout durs, passés au jaune d'oeuf.. j'ai jamais craché dessus. trop bons.
lundi 12 juillet 2010
le pirate, mon voisin
le pirate, mon voisin de palier, est un grand antillais d'un 40 taine d'années qui ne m'a
jamais enquiquinée, tout en sachant ma vie. Rare.
Il était dans sa cuisine quand je suis arrivée, il se préparait une
salade bananes au cahors, avec du miel et du sirop d'érable. Je grimpe sur la chaise pliante et me sers à son cubi de rhum coincé en haut de son armoire BUT, remplie jusqu' à la gueule. Posée sur le canapé, je sirote le rhum/ jus de mangue, pas trop fort. Fait trop chaud.
il est sorti de la cuisine pour asperger d'alcool à brûler les
cafards qui trainaient sur le sol. Les vapeurs ont tout de suite envahi sa
piaule, moitié grande comme la mienne. Rhum/alcool à bruler/ mangue.
Il écoute les 18 messages de son portable, 18 fois il répète "supprimé". Il se lève et me fait admirer un bandana en soie rouge et orangé que sa
mère lui a fabriqué. Il embrasse le tissus en disant " ah ma mère , tu me manques".
je le regarde, je l'écoute, je l'observe comme si je regardais un
documentaire sur les fourmis d'Amazonie. il sort de je ne sais où un
tourne-visses , ouvre le ventre du lecteur de DVD en me racontant son
fils dont il est si fier. il parle sans me regarder, il s'arrête de
bricoler, fait une pause et m'annonce qu'il va changer de boulot ,
celui de 4h à 11 h du matin. Pour tester l'appareil, il y glisse en
dvd porno. Pendant que l'engin démarre sur trois pattes, il lit le titre tout haut " les stars débutantes", ne s'excuse pas tout à fait vraiment : " toi, tu ne te formalises pas pour ça ". J'acquiesce en ouvrant grand mes yeux.
A son boulot de WE, une boite de nuit antillaise où il est serveur ..
" ah si tu voyais ces ces femmes de 70 ans et plus qui se refont une
nouvelle vie, au bras d'un jeune black. "Tu te rends compte, elles
vivent ce qu'elles auraient du vivre à 20 ans.. Si tu voyais leur
visage heureux . Tu ne me crois pas si tu veux, je t' y amènerai, il
faut y aller le dimanche" . Je dis "oui oui, je veux voir".
Les vapeurs d'alcool... je lui dis " j'y vais , je voudrais écrire".
Pour sortir et pour entrer aussi , il faut se faufiler entre la porte
et le grand frigo sous lequel se planque la colonie de cafards. C'est
vrai que c'est efficace l'alcool à bruler. y' en a plein par terre,
des morts, des petits , des grands. Je suis déjà arrivée à ma porte,
j'entends " tu aurais pu boire plus, tu habites au même étage".
jamais enquiquinée, tout en sachant ma vie. Rare.
Il était dans sa cuisine quand je suis arrivée, il se préparait une
salade bananes au cahors, avec du miel et du sirop d'érable. Je grimpe sur la chaise pliante et me sers à son cubi de rhum coincé en haut de son armoire BUT, remplie jusqu' à la gueule. Posée sur le canapé, je sirote le rhum/ jus de mangue, pas trop fort. Fait trop chaud.
il est sorti de la cuisine pour asperger d'alcool à brûler les
cafards qui trainaient sur le sol. Les vapeurs ont tout de suite envahi sa
piaule, moitié grande comme la mienne. Rhum/alcool à bruler/ mangue.
Il écoute les 18 messages de son portable, 18 fois il répète "supprimé". Il se lève et me fait admirer un bandana en soie rouge et orangé que sa
mère lui a fabriqué. Il embrasse le tissus en disant " ah ma mère , tu me manques".
je le regarde, je l'écoute, je l'observe comme si je regardais un
documentaire sur les fourmis d'Amazonie. il sort de je ne sais où un
tourne-visses , ouvre le ventre du lecteur de DVD en me racontant son
fils dont il est si fier. il parle sans me regarder, il s'arrête de
bricoler, fait une pause et m'annonce qu'il va changer de boulot ,
celui de 4h à 11 h du matin. Pour tester l'appareil, il y glisse en
dvd porno. Pendant que l'engin démarre sur trois pattes, il lit le titre tout haut " les stars débutantes", ne s'excuse pas tout à fait vraiment : " toi, tu ne te formalises pas pour ça ". J'acquiesce en ouvrant grand mes yeux.
A son boulot de WE, une boite de nuit antillaise où il est serveur ..
" ah si tu voyais ces ces femmes de 70 ans et plus qui se refont une
nouvelle vie, au bras d'un jeune black. "Tu te rends compte, elles
vivent ce qu'elles auraient du vivre à 20 ans.. Si tu voyais leur
visage heureux . Tu ne me crois pas si tu veux, je t' y amènerai, il
faut y aller le dimanche" . Je dis "oui oui, je veux voir".
Les vapeurs d'alcool... je lui dis " j'y vais , je voudrais écrire".
Pour sortir et pour entrer aussi , il faut se faufiler entre la porte
et le grand frigo sous lequel se planque la colonie de cafards. C'est
vrai que c'est efficace l'alcool à bruler. y' en a plein par terre,
des morts, des petits , des grands. Je suis déjà arrivée à ma porte,
j'entends " tu aurais pu boire plus, tu habites au même étage".
samedi 10 juillet 2010
petite victoire
http://energie-climat.greenpeace.fr/areva-sapprete-a-arreter-son-trafic-de-dechets-nucleaires-vers-la-russie-greenpeace-a-gagne
on va les mettre en Afrique ou ailleurs mais il est dit que ce n'est pas bien
on va les mettre en Afrique ou ailleurs mais il est dit que ce n'est pas bien
vendredi 9 juillet 2010
un peu d'histoire de france pour se mettre au parfum
http://www.legrandsoir.info/En-France-le-parfum-pue-l-extreme-droite.html
jeudi 8 juillet 2010
mais la folie, c'est pas que de l'opera
SI C’EST UN HOMME....
APPEL CONTRE LES SOINS SÉCURITAIRES
Les politiques sociales et sanitaires, les lois récentes et à venir transforment nos représentations: les soins y deviennent un marché concurrentiel et la « folie » y est représentée comme un état forcément dangereux.
Il est douloureux pour nous, et pourtant fondamental dans la période que nous vivons, d’avoir à rappeler que ce qu’on appelle un « fou », est d’abord un homme !
Après la loi « HPST » qui organise la concurrence entre public et privé lucratif pour les missions de service public, vient le « Projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge », qui est l’application attendue du discours du président de la République du 2 décembre 2008.
Ce projet fait du « soin sans consentement » le modèle du soin psychique. Il maintient l’exception française en Europe d’une loi spécifique pour le traitement sous contrainte en psychiatrie, sans qu’un juge intervienne dans l’autorisation de cette privation de liberté. En posant le principe d’un soin sous contrainte imposable tant à l’hôpital qu’au domicile du patient, il y ajoute l’atteinte à la vie privée. Ainsi, les patients, fichés et contraints, se verraient enfermés dans une véritable trappe psychiatrique : considérés à vie comme des malades mentaux potentiellement dangereux.
L’entrée dans le soin est annoncée de fait comme une garde à vue psychiatrique de 72 heures, durant laquelle toute action de traitement contraint serait autorisée. C’est plus encore qu’un régime de liberté surveillée, puisque pouvant autoriser toute intrusion dans l’intimité et le corps du patient.
Nous sommes également opposés à des soins sans consentement en « ambulatoire ». Ce serait la partie immergée d’une psychiatrie sécuritaire, autoritaire et paternaliste. Pour les professionnels comme pour les usagers ce serait accepter que l’obligation de moyens pour l’Etat en vue d’une psychiatrie d’accueil et de soin, soit au contraire celle de l’organisation d’un nouveau « grand renfermement » actualisé. Depuis décembre 2008, l’État a trouvé l’argent pour construire 4 unités pour malades difficiles, pour installer ou rénover des chambres d’isolement et installer la vidéosurveillance ! N’oublions pas qu’une telle disposition entre aussi dans le cadre de la nouvelle gouvernance : cela coûterait moins cher et cela pourrait donner lieu au développement de services à but lucratif.
Au vu de l’application de fichiers dans d’autres domaines (que nous dénonçons), ce projet contient la perspective d’un fichage national généralisé de toute personne bénéficiant de soins spécialisés. Cette disposition adhère à l’amalgame entre « folie » et « dangerosité », amalgame que nous condamnons. Toutes les études sur le sujet en démontrent la fausseté. En insistant sur la figure de l’aliéné, le pouvoir justifie sa politique de la peur et la société de surveillance qu’il met en place. Tel est le véritable sens du « soin sans consentement » prévu dans ce texte
Citoyens, élus, usagers, professionnels, nous devons tenir bon.
Le soin psychique ne concerne pas que des « états aigus », des « troubles du comportement », auxquels la réponse unique serait simplement médicale, médicamenteuse et normalisatrice. Le soin psychique demande des approches complexes, des disponibilités d’accueil, d’écoute, d’accompagnement, d’hospitalité, des pratiques de négociation avec le patient et son entourage, avec des intervenants souvent nombreux, en difficulté, et aux intérêts différents. Cela implique que la « personne présentant des troubles psychiques » soit pensée et vécue comme un corps, une subjectivité singulière, une personne, un individu social, et un sujet de droit. Une telle fondation éthique a pu et peut toujours s’illustrer dans des pratiques concrètes. L’État se doit de les favoriser.
On comprendra alors notre appel pour une mobilisation publique contre un tel projet de « condamnation au soin », et contre le projet politique qu’il promeut. Si une obligation de soin peut s’imposer, elle doit être cadrée de manière à assurer l’articulation du droit à des soins garantissant la préservation de l’intégrité de la personne et de ses droits, et de droits de recours effectifs. La mise en œuvre d’une telle obligation ne peut se dérouler que pour une durée limitée sous le contrôle de la justice dans un lieu de soins spécialisé agréé et assurant des soins 24h / 24. Nous soutenons qu’il est possible pour l’essentiel d’aménager des espaces et des temps d’accueil, de traitement actif de la demande des tiers, de négociation et d’élaboration avec une personne présentant un état psychique pouvant éventuellement conduire à un traitement contraint.
Il faut en finir avec l’exception psychiatrique ; le droit commun doit s’appliquer. Il faut en finir avec le pouvoir du Préfet, qui a toujours signifié loi de police et mesure de sûreté. Il faut une mesure de protection de la personne, qui relève alors de recommandations médicales et d’une obligation de prendre soin pour les services psychiatriques dans le respect de la dignité de la personne et de sa parole, autant que d’une autorisation et d’un contrôle par l’instance d’un juge judiciaire.
Ce projet de loi est un leurre démagogique à l’égard des familles, des voisins, de l’ordre public. Voté, il aurait des conséquences lourdes pour les libertés individuelles, les droits collectifs et le soin psychique. Nous demandons instamment aux parlementaires de repousser un tel projet. Nous invitons professionnels, élus, usagers, citoyens à débattre partout et à faire valoir l’alternative esquissée ici pour répondre à la situation.
Organisations Signataires :
Collectif Non à la Politique de la Peur , Advocacy, Association pour la Recherche et le Traitement des Auteurs d'Agressions Sexuelles (ARTAAS), CAUPsy, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique, Fondation Copernic, Groupe Information Asiles (GIA), Ligue des Droits de l'Homme, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Les Sentinelles Egalité, SERPsy, Solidaires, Sud Santé Sociaux, Syndicat de la magistrature, Syndicat de la Médecine Générale, SNPES-PJJ-FSU, Union Syndicale de la psychiatrie, les Verts.
Les signatures individuelles et associatives sont à adresser à :
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