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la vie, l'amour, la mort
jeudi 28 juillet 2011
ça fait bien 3 mois
ça fait bien trois mois que je vis sans décalage. Je ne peux rien en dire. Je suis en plein dedans tout en essayant de me raccrocher au bord. Une me dit "saute par dessus le monde, la vrai vie est par là". Celle là pétille et explose d'abondance. Elle étouffe de ne pouvoir assez donner. L'autre ne dit rien. Un iota lui vaut ce me vaut la corvée de ménage. A son contact , je comprends pourquoi je suis née.
A leur coté , je vis.
A leur coté , je vis.
Pedro l'âne
A table, je dis a mon frère que les ânes, que je viens tout juste de rencontrer, me font penser à l'image d’Épinal des trisomiques, ( cad quand la débilité heureuse donne accès à la sagesse).
Hier , j'ai touché pour la première fois un âne. De mes mains aux poumons, se sont diffusées les images suivantes : quelques fonctions utiles ( portage, labourage...) au milieu d'une nuée de sainteté. Je n 'ai même pas eu l'envie de le cogner à cause de son trop de gentillesse. Je n'ai pu que le remercier de m'avoir choisie pour le protéger. L'éleveuse des anes et annesses Virgule, Totolino (et j'ai oublié les autres) , a commencé avec des percherons.
Eh bien, quand tu veux le calme dans le troupeau, afin d'éviter qu'ils ne se fracassent au fond d'un ravin, tu poses un âne ( Pedro par ex) au milieu des chevaux et tout le monde devient calme.
Eh bien, quand tu veux le calme dans le troupeau, afin d'éviter qu'ils ne se fracassent au fond d'un ravin, tu poses un âne ( Pedro par ex) au milieu des chevaux et tout le monde devient calme.
Là dessus mon frère me rétorque :
"Pedro l'âne empêche la chute des chevaux"
Allez donc en trouver des sons qui disent deux vérités à la fois.
ça y est, les ânes me fascinent, surtout ceux du Cotentin, coup de foudre.
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jeudi 14 avril 2011
mon rêve de cette nuit ou mais si , Messie ; c'est possible !
En bonne fonctionnaire territoriale du service COM d'une ville de France, me voila désignée membre de la délégation chargée d'apporter la contribution de la ville au Festival inter-galactique de la Paix qui se déroule quelque part dans l'Univers.
Le vaisseau spatial qui ne vole pas mais traverse l'espace ( un jour ici un autre ailleurs), est issu du croisement d'un super engin de forage de minerai extraterrestre, une sorte de gros hanneton en acier blindé et d'une cuisine Cagivo ultramoderne avec écrans de contrôles en projection laser et tout le confort moderne.
Au cour de notre déplacement dans l'espace-temps , nous sommes attaqués par des créatures bizarres à la Bilal, offensives mais se débrouillant très mal. Je me souviens arriver au lieu du festival en canardant quelques soldats dans l'escalier recouvert de moquette rouge sang.
Nous sommes trois de la délégation à chercher la salle de remise des prix. Nous traversons un couloir déserté avec , ça et là, des tables vides et sales. De vieux mégots, signe d'anxiété généralisée, trainent dans des couvercles de boite de film 16mm. Ambiance gueule de bois de fin de festivités.
Deux stagiaires nous annoncent que le festival est un désastre à cause de l'impossibilité de la paix intergalactique. ILs ne reste plus que ces deux stagiaires, les responsables sont barrés. Notre délégation était pourtant chargée de remettre un prix, une sorte de pyramide de ferrero roche d'or dont la pointe, qui commence à hauteur de la pyramide, diffuse une lumière bleue verte profonde et reposante.Comme un cadeau de rois mages, je porte l'objet dans les mains et comme une conne désespérée, je me mets à pleurer de tristesse. Très vite mes larmes se calment et laissent place à une énergie légere, déterminée, joyeuse. Je me dis qu'il ne faut pas capituler , ne pas se décourager. Il faut continuer à oeuvrer pour la paix et que ma collectivité prenne en charge le festival de la Paix intergalactique (ou intergalactique de la Paix).
FIN
Pas mal non ? FIN
Mon coté messianique , soldat de la paix qui ressort.
jeudi 7 avril 2011
dans l'air du temps
http://www.anticipolis.eu/fr_1_sommaire.php
resumé :
La crise financière et économique que connaît la planète depuis deux ans marque la fin de l'ordre mondial établi après 1945. En 1989, le "pilier soviétique " s'est effondré et nous assistons actuellement à la décomposition accélérée du " pilier occidental ", avec les États-Unis au cœur du processus de désintégration.
resumé :
La crise financière et économique que connaît la planète depuis deux ans marque la fin de l'ordre mondial établi après 1945. En 1989, le "pilier soviétique " s'est effondré et nous assistons actuellement à la décomposition accélérée du " pilier occidental ", avec les États-Unis au cœur du processus de désintégration.
Après deux décennies passées à vivre dans le mythe d'une " histoire finie " dans laquelle notre camp occidental se serait imposé universellement, il nous est presque impossible d'imaginer " un monde d'après " dans lequel les évolutions du jour ne seraient pas déterminées à Washington ou Wall Street, dans lequel l'Anglo-américain ne serait pas nécessairement synonyme de modernité et dans lequel le Dollar ne serait plus roi.
Comme dans l'Europe de l'Est d'avant 1989, ni nos médias, ni nos élites ne sont actuellement capables de nous aider à " imaginer l'inimaginable ", trop occupés qu'ils sont à tenter de nous faire " oublier l'inoubliable ", à savoir, les effets socio-économiques dévastateurs de la crise à travers toute la planète.
Ce livre tente de combler ce manque d'anticipation de nos dirigeants et de nos élites en proposant une vision concrète de l'avenir de la France, de l'Europe et du monde à l'horizon 2020.
Quels conflits ce monde d'après la crise peut-il générer ? Comment se préparer aux bouleversements économiques et monétaires des toutes prochaines années ? Comment pourrons-nous et devrons-nous y faire face en tant que Français et Européens ? Comment vont interagir les puissances émergentes, Brésil, Inde, Russie et bien sûr Chine en tête ? Avec quelles difficultés ces pays vont-ils gérer leur ascension ? Comment nos enfants peuvent-ils se positionner pour préparer ce monde d'après, en tant que citoyens et en tant que professionnels ?
dimanche 3 avril 2011
Du Public au Commun
j'ai trouvé ça : (ou cliquez sur le titre)
et la suite : http://seminaire.samizdat.net/
vendredi 1 avril 2011
quand je lis ça
"Le Portugal tentera d'émettre, vendredi, 1,5 milliard de dette à un an"
je me dis que ça y est ; les Etats sont vraiment privatisés. Les citoyens sont les gisements qu'on exploite, les pelles qui creusent, les déchets polluants, les paysages dévastés, les faillites . Nos richesses , notre vie, nos diamants ne retombent pas dans nos poches. Ce n'est pas nouveau mais nous constatons que la machine infernale s'emballe à la vitesse de la lumière. L'implosion guette.
ça ne va pas durer , on va bientôt respirer
mercredi 16 mars 2011
ouf le pire est passé
"..Moindre que les essais nucléaires - Les retombées radioactives de l'accident nucléaire de Fukushima resteront, à l'échelle de la planète, inférieures à celles provoquées dans les années 50-60 par les essais nucléaires... " estime le directeur général de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.
lu ici : http://www.la-croix.com/afp.static/pages/110316175756.4axvugou.htm
tiens , juste pour rire ...
En cherchant les archives de Paris Match, je tombe la dessus, article du 22 fevrier 2011, mieux que rue 89
C’est une des faces les plus méconnues de Michèle Alliot-Marie. Pendant plusieurs années, de 1995 à 2000, MAM a été présidente d’une Fondation reconnue d’utilité publique, la Fondation du bénévolat, avant de passer la main à son père, Bernard Marie, et son beau-frère, Jean-Pierre Olive. Une vraie PME familiale, dont l’histoire ne manque pas de sel.
Par David Le Bailly - Parismatch.com
Un «cadeau» de 2,5 millions de francs.
La Fondation du bénévolat est créée en 1994, grâce à l’argent du ministère de la Jeunesse et des Sports. A l’époque, la ministre s’appelle Michèle Alliot-Marie. MAM apporte à la fondation 2,5 millions de francs, sur le budget du ministère, et réussit aussi à convaincre EDF et Renault de mettre au pot. Budget total: 5,5 millions de francs. La fondation sera reconnue d’utilité publique par un décret du 5 mai 1995, la veille du second tour de l’élection présidentielle. Statut très envié, une Fondation d’intérêt public permet notamment, grâce à des exonérations fiscales, de recueillir des legs et des dons beaucoup plus facilement. Ecartée du gouvernement d’Alain Juppé en 1995, MAM prend alors la présidence de la Fondation, installée avenue Bugeaud, dans le 16ème arrondissement de Paris. Au cabinet de Guy Drut, le successeur de MAM, on s’interroge néanmoins sur cette dotation de 2,5 millions de francs, au point d’envisager d’exiger son remboursement. «Juppé voulait de la rigueur budgétaire. J’avais demandé des explications sur cette fondation. Tout a été épluché, mais nous avons convenu que les choses étaient en règle», se souvient Guy Drut.
La Direction du renseignement militaire entre en scène.
Elue à la tête du RPR fin 1999, MAM quitte la tête de la Fondation. Son père et son beau-frère prennent le relais. Pendant toutes ces années, la Fondation ne fera guère parler d’elle, jusqu’à une rocambolesque histoire de piratage informatique, en 2006. A l’époque, MAM est ministre de la Défense et envisage de se présenter contre Nicolas Sarkozy pour obtenir l’investiture de l’UMP à l’élection présidentielle. Le monde associatif et ses 10 millions de bénévoles ne doivent pas être négligés. Lobbyiste infatiguable, Bernard Marie convainc le ministère des sports, dirigé par Jean-François Lamour, de financer un système visant à offrir, via la Fondation, une assurance responsabilité civile aux dirigeants d’association. La Fondation travaille alors avec une société, EAR (Refasso), dirigée par Christian Beder, qui dispose de la plus grande base de données du monde associatif. Mais après plus de deux ans de collaboration, Bernard Marie juge les prétentions financières de EAR trop élevées. Christian Beder tente de trouver une solution avec Florimont Olive, le petit-fils de Bernard Marie et neveu de MAM. «Puis, du jour au lendemain, je n’ai plus eu de nouvelles», explique Christian Beder. Coïncidence? Au même moment, sa base de données est «aspirée», victime d’une attaque informatique de la DRM, la direction du renseignement militaire, qui dépend du ministère de la Défense, dirigé par Michèle Alliot-Marie, et dont la nièce, Ludivine Olive, la sœur de Florimont, est chef de cabinet. «La DRM a reconnu avoir aspiré ma base de données, mais nous a expliqué qu’il s’agissait d’un test et que ma société avait été choisie au hasard», raconte Christian Beder. Ce dernier a depuis attaqué en justice, et la DRM devant le Tribunal administratif de Paris, et la Fondation du bénévolat, au civil, pour «rupture abusive de pourparlers». Débouté en première instance dans les deux procédures l’an passé, il a fait appel devant la Cour administrative d’appel et la Cour d’appel d’Aix-en-provence. Quant à sa société, elle a été placée en redressement judiciaire.
Renée Marie, 92 ans, et Bernard Marie, 94 ans, les parents de Michèle Alliot-Marie (Photo Olivier Bonnefon/Maxppp)
560000 euros de subventions en 2007
En 2007, la Fondation du bénévolat obtiendra 560000 euros de subventions du ministère des sports, selon les comptes que nous avons consultés. Et ne déboursera, pour assurer les dirigeants bénévoles, que 63000 euros, via un contrat collectif souscrit à la Macif. «Nous n’avons jamais gagné un centime sur ces assurances! Evidemment que tout a été entièrement redistribué aux bénévoles», répond Bernard Marie. En 2008, la convention avec le ministère ne sera pas renouvelée, malgré les efforts de Bernard Marie…et de MAM. «Elle m’avait demandé de recevoir son père. Je l’ai fait. Il prétendait qu’il pouvait soutenir les bénévoles grâce à des assurances. Cela ne me semblait pas très opérationnel», se souvient Martin Hirsch, haut-commissaire en charge de la vie associative en 2009, qui ne donnera pas suite.
Des prestataires écroués pour escroquerie
Mais les aventures de la Fondation du bénévolat ne s’arrêtent pas là. Pour remplacer EAR, qui s’occupait de son site Internet, Bernard Marie choisit une société du nom d’Amplitude. Or, le dirigeant de cette société, Constantin G., et son père, Maxime G., sont au cœur d’une vaste affaire d’escroquerie, qui leur a valu d’être écroués l’an passé et de faire l’objet de 400 plaintes, dont la moitié déposée par une association appelée «Peintres en colère». Selon leurs accusateurs, les deux hommes, qui depuis ont été remis en liberté, faisaient miroiter à des artistes-peintres expositions dans des salles prestigieuses, catalogues haut-de-gamme et leur carnet d’adresses soi-disant bien garni. Pour mieux appâter le chaland, l’un de leurs salariés, lui aussi mis en examen, se fera même passer pour…le neveu de Michèle Alliot-Marie. Sous couvert d'anonymat, l’une des peintres de l'association «Peintres en colère» raconte : «il y a quelques mois, Florimont Olive m’a appelé. Il s’était rendu compte qu’on s’était servi de lui. Il m’a demandé si je pouvais trouver des témoignages pour attester qu’il n’y était pour rien. Il avait très peur que son nom soit mêlé à tout ça».
Une nouvelle association…toujours en famille
La Fondation du bénévolat a depuis rompu avec Amplitude. «Nous n’en étions pas satisfaits, il n’y avait pas de suivi. Je les ai perdus de vue», explique Bernard Marie. Installée désormais dans le 18ème arrondissement, la Fondation compte trois salariés. Une association a également été créée, «Les amis de la Fondation du bénévolat». Sur son site internet, on peut lire que «l’association apportera à la Fondation du Bénévolat les moyens financiers, matériels et les compétences techniques l’aidant à réaliser ses actions”. Jean-Pierre Olive en est le trésorier, Bernard Marie le président. La famille, c’est sacré. 

les photos d'Hiroshima
Je me souviens de ces photos de l'horreur d'Hiroshima surgissant d'un historia ou paris match. La revue a trainé longtemps dans les wc sur le palier de la maison des 4 cyprès.
J'en comprenais une particulièrement , en noir et blanc, en gris de gris, celle où l'on voit une ombre de corps humain projetée sur un mur. Le corps, au moment de l'explosion avait fait obstacle au grand flash de l'explosion , le mur avait été blanchi par l'éclair sauf derrière le corps-écran. La personne qui devait porter un nom, une histoire et des sentiments ainsi que des rêves , a brulé sur place. Il ou elle a du voir le flash de la bombe et en même temps , ressenti la fournaise de l'enfer et de la désintégration . Ce que l'on espère dans ce cas est de mourir vite et que la douleur fasse perdre la conscience.
J'ai porté le poids du silence post mortem et le choc de l'identification à ce drame . j'ai longtemps été hantée par ce feu désintégrateur. J'ai longtemps été pourchassée par une ombre adulte menaçante et silencieuse. j'ai contenu ce secret étouffant et morbide jusqu'au 19 décembre ( des cendres? ) 2010.
Depuis quelques jours, je reste confinée chez moi. Je retiens ma colère et ma douleur face à la catastrophe du Japon.
Je sais aussi que ne va pas durer. Les gens, là bas , ici en Europe , ailleurs encore, vont commencer à refuser la violence morbide qui leur est faite, sous n'importe quel prétexte économique, politique , religieux, familial.
je sais que tous avons fondamentalement formidablement besoin de vivre. Avec éclat, vivre en paix dans nous et autour de nous.
Nous n'allons plus de nous laisser esclavagiser par le rêve de superpuissance atomique ou symbolique, par l'idéologie des polytechniciens et des spéculateurs qui confond explosion de vie et explosion de guerre et qui écrase la première en menaçant et usant de la seconde .
Votre fin commence messieurs et mesdames du Pouvoir. Vous nous avez cherché, bande de gros connards, vous nous avez trouvé. Vous allez perdre et payer.
Une mutation est en cour dans le corps de la racaille des rues, toi , moi. Le coeur rouge-vie, bat fort fort ,à gorge déployée , à rouge-rage. Le coeur reprend sa place dans le corps qui se voyait en cendre et le réanime.
la campagne de Sarko aurait été payée par la Libye. Maintenant , Il faut qu'il rembourse le peuple libyen
http://fr.euronews.net/2011/03/16/entretien-avec-saif-al-islam-kadhafi/
mardi 15 mars 2011
lundi 14 mars 2011
vraiment le nucléaire est une grosse connerie de sales connards et bientôt plus d'uranium, les mines seront a sec .
Je ne veux plus voir un uniforme , ni de costard cravate, pas plus qu'une tête de serviteurs de l'Etat. Ils sont abjectes , minables, nocifs et dangereux.
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/cours_uranium.html
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/cours_uranium.html
Démanteler, seul avenir pour la filière nucléaire
http://sortirdunucleaire29.free.fr/spip.php?article154
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