vendredi 4 juin 2010

je viens de tomber sur cet article


il vole les goûters des écoliers 

et prend un an de prison ferme

Cet homme, âgé de 35 ans, a été jugé, jeudi, 
en comparution immédiate par le tribunal 
correctionnel de Lorient, dans le Morbihan.Lire la suite l'article

PHOTOS/VIDÉOS LIÉES


Le trentenaire avait été interpellé, la semaine dernière, en flagrant délit, après être entré par effraction, dans une école maternelle de la ville, dans le quartier de Kérentrech.
Une fois à l’intérieur des locaux, l’homme avait volé, les goûters dans les cartables des écoliers.
Un butin composé... de biscuits fourrés, de tablettes de chocolats.
Cet homme, aux conditions de vie précaires, avait déjà seize condamnations inscrites à son casier judiciaire, pour différents vols ou pour s’être introduit par effraction dans des écoles.
Le tribunal correctionnel l’a condamné
à un an de prison ferme.
Le trentenaire a été incarcéré au centre pénitentiaire
de Ploemeur, à l’issue de l’audience.
A la barre du tribunal, le prévenu a expliqué
qu’il aimait bien l’atmosphère des écoles, précise
Ouest France.
                                              
En gros , on lui fait faire un an de  taule 
pour le potentiel pédophile qu'on lui prête. 
Fortiche.
En plus, comparution immédiate pour des choco BN. 
le tapis rouge est déroulé.

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http://www.revues.org/


ça par exemple: http://etudesecossaises.revues.org/index87.html

hier

D'hier, je me souviens du drap en flanelle contre ma joue droite, je me suis endormie sur le ventre, descendue au bas du lit  afin que  mes pieds se détendent hors du matelas, le dessus du pied en contact avec  la tranche. j'ai dormi comme une masse. pas de réveil à 5H.
J'ai pris mon petit dej la fenêtre ouverte sur le Père Lachaise. Le soleil, putain le soleil! .
Je suis sonnée et je me sens très bien.  Un gulf stream circule de ma tête au pieds et de mes pieds à la tête,  à la façon d'un tapis roulant ( comme le  fameux qui va s'arrêter à cause de la fonte des glaces artiques) . l'effet en est reposant, apaisant, vitalisant.
Aujourd'hui pic nic dans un jardin municipal .
Vale, vous pourriez vous joindre à nous. j'ai un thermos chinois jaune qui garde le café bien chaud et un sucrier rose  et rouge. Si vous souhaitez manger autre chose que des graines germées et des galettes de tofu, il faudrait me prévenir. Prenez du fromage, je n'ai plus que du gouda aux orties. Il y a mieux.

jeudi 3 juin 2010

alllez donc voir par là , ce site est bien

http://tumourrasmoinsbete.blogspot.com/
vous pouvez également cliquer sur le titre de ce message. Quel confort !

je dois filer au soleil à vélo

je dois filer au soleil à vélo, le plaisir m'attend, c'est un devoir. Je me rebrancherai vers 5h du mat. d'ici là je n'aurai pas réfléchi sur amour désir, ordre et désordre, vulgarité et grossièreté.
le poivron , c'est pas bon cru. je le préfère grillé avec de l'ail et de l'huile d'olive et du sel.
Rappelons nous aussi la moutarde BORNIBUS pour la sauce zaza

litote

Litote

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La litote est une figure de rhétorique qui consiste à déguiser sa pensée de façon à la faire deviner dans toute sa force. Autrement dit, caractériser une expression de façon à susciter chez le récepteur un sens beaucoup plus fort que n’aurait fait la même idée exprimée en toute simplicité. Sans perdre de vue que cette figure envoie comme un signal destiné à être amplifié et que son intensité dépendra de la personnalité du récepteur. Paradoxalement, elle est souvent confondue avec l'atténuation ou euphémisme car l'expression des deux figures est similaire; mais la litote « a une orientation de valeur inverse de celle de l'euphémisme, qui cherche à amoindrir l'information. »[1] L'effet de la litote est principalement produit soit par un vocabulaire « neutralisé », soit par la négation d’un contraire ou autre tournure de contournement. Enfin, pour résumer, par une expression indirecte de la pensée.
Le mot « litote » vient du grec λιτότης qui signifie « apparence simple, sans apprêts » et qui avait le sens rhétorique d’une figure par laquelle on laisse entendre plus qu’on ne dit.

La litote me met dans des états d'angoisse assez croustillants. Un de mes mets favoris. J'ai appris à gérer donc tout va bien.  Tout va bien , vous dis-je.
la litote m'atteint physiquement de  même que les rébus, un truc dont je ne vais pas pouvoir  me dépêtrer. A ce jeu, je  perds à tous les coups.
Par exemple, ne pas dire "oui"  mais "je ne dis pas non" est une posture qui me sonne le cerveau comme une cloche. Comment construire une affirmation  par l'assemblage de deux négations. oui, je sais , comme en math, 2 negatifs, ça fait du positif. Sauf que là, deux négatifs ouvrent un espace audible dans lequel il faut trouver le sens réellemement  émis  parmi tant d'autres possibles. ça me paume. ça m'absorbe.
la litote travaille vraiment au corps. Tout est codé et je n'ai pas le code. la litote est une figure de style érotique . Le gueux dit "oui" ou "non", mais pas "je ne dis pas non". Le corps du gueux a faim , le corps du gueux a soif,  c'est une bête. oui/non. 
la litote est un dessous chic qui ne se dévoile pas comme ça , c'est le jeu. 
Elle me somme d'engager ce que je ne suis pas sûre d'avoir, dans un espace où je ne sais pas ce que l'autre mise. 
Tout ça a commencé  en 4eme avec Corneille. Avant, ça allait.

Pour Vale, encore

Rien ne vaut une bonne discussion autour d'une table dehors, l'été. 
surtout autour de bonnes bouteilles. Dommage nous n'en sommes pas là.

Vale, ( eh oui, vous êtes Vale..) je comprends très bien que vous vous étonniez de mon temps libre, ce n'est pas coutume de nos jours de trouver des personnes qui ne sont pas occupées à trimer. Je ne l'ai pas pris mal , j'ai répondu. 
Les" intégristes, moralisateurs, peine à jouir ( oui oui , j'ai écris ça  aussi) " qui n'ont plus lieu d'être ds mon proche périmetre, ne vous étaient pas adressé sauf  si vous en êtes.. alors, oui. 
je continue au sujet du boulot.. je parle souvent à mon chapeau.
Je n'ai jamais été élevée dans la glorification du travail exténuant, ce  travail fusilleur des corps et des esprits. Mes grand parents ont travaillé mais pas dans le martyre. L'activité de mon grand père était certes alimentaire , elle était surtout sa vie, l'espace dans lequel il se réalisait. Ma grand mère était une femme de devoir, comme les femmes savent l'être à  leur manière, gérant l'entreprise, dirigeant techniquement, moralement, affectivement, la famille . La notion de travail est plus difficile à analyser au regard de cette posture. Ma mère, une autre complexité, a trimé pour nous élever, pas dans le sens petite misère. Elle a du bosser , elle l'a fait . Quand elle restait dans les champs à garder ses chèvres, ( elle était baba cool avant l'heure,) elle lisait. Maupassant, Zola, Vian, Céline.  Je les ai découverts vers 10/11 ans,  sur ses conseils,  (Vian , c'était un peu tôt). de ce coté, la sphère du travail n'a jamais été bornée. La gestion  de la maison et des gosses était une obligation " naturelle", elle la réglait comme ça pouvait.  Le bagne n'était pas l'activité de ma mère,  car elle était source d'autonomie. Le bagne commençait  quand mon père revenait du boulot.
Il régnait dans la famille étendue une forme d'ironie envers le corps prolétarien. Je ne parle même pas des communistes qui étaient, grosso modo, des débiles fumistes. Nous étions pas des ouvriers.
j'ai gardé pour modèle la manière dont  mon grand père vivait son travail, non dissocié de lui-même. Un travail doit apporter du plaisir et de la satisfaction. Il est mon expression. j'ai du  travailler comme tout le monde,  pas le choix.  J'ai exercé plusieurs boulots totalement différents, à chaque fois, je l'ai pris comme " oui , ça je peux le faire, pourquoi pas". Pour ne citer que les derniers, documentariste video ethno,   responsable de voirie, organisation et  pilote en chef  du  salage des routes,  gestion des manifestations sur la voie publique,   chef d'imprimerie et PAO ,  organisation  et gestion de contenu intranet/ extranet etc etc etc? A chaque fois , " ah oui pourquoi pas , je peux bien le faire"  comme on fait de la plomberie ou  une installation électrique. ça aussi , je l'ai fait . C'est facile. C'est chiant aussi. Je ne les ai  pas assez bien faits, en terme de  satisfaction personnelle. je les ai faits aussi bien sinon mieux que la plupart l'aurait  ou l'a  fait . ça ne me rassure pas, le sens du devoir.. . Attention , qu'on soit bien d'accord, je ne suis pas en train de me justifier. j'ai bossé pour crouter alors autant que ce soit le moins pire.  j'aurais bien aimé avoir le courage de ne rien faire.
je n'ai plus envie de prendre le problème par ce bout de la lorgnette. Je ne veux plus me dire " ça je peux le faire"  mais " qu'as tu envie de faire? " . 
Alors, qu'as tu envie de faire Lesa Faker? Récupérer ma parole, la transformer en image et en son et la lancer dans la vie. Ce n'est pas douloureux, c'est du boulot. J'en suis là , à récupérer ma parole et commencer la  transformation. ça avance lentement, pas de manière volontariste, ça vient au hasard d'une conversion,  souvent à la suite ,  ça vient d'un réveil au milieu de la nuit ou pendant l'endormissement. J'en suis à " être et dire" ,  j'en suis à " dire, c'est être". Je sais qu'une autre phase se prépare, la mise en forme technique. c'est du boulot. ça va me mobiliser d'autres neurones.
Ce soir ,  je suis passée à  " entendre, c'est être" . Quelqu'un me dit, ce soir :  " dors bien , je veille" . L'effet a été fulgurant. Je suis tombée raide dans mon lit. Je voulais écrire quelques trucs qui me venaient  mais impossible;  je suis restée engourdie devant la page web et blanche
et j'ai dormi, protégée.
Quelqu'un me dit  que je peux dormir tranquille parce qu'elle veille. Je n'avais jamais entendu ça avant. Me refusais- je à l'entendre?  et à me mettre en situation que quelqu'un puisse me le dire? . Je sais bien qu'on a déjà veillé sur moi et autour de moi,  enfant , adulte mais ça ne s'est pas dit ni entendu comme ça.
La fulgurance vient  de cette  évidence: puisque tu veilles, je peux dormir tranquille. J'ai entendu et  j'accepte. Je peux me reposer.
Il est tout aussi évident que c'est faux. Tu ne pourrais rien s'il m'arrive quelque chose, tu ne peux pas empêcher ma mort. Je suis une entité autonome.
Oui,  mais ce soir, cette parole, luxe offert et accepté à vaincu la mort. C'est étrange , non ? 
ps: j'ai bien rigolé,  les réactions à votre commentaire  n'ont pas tardé à jaillir comme des salves de flèches. Mes anges gardiens sont armés jusqu'au dents. Vous avez vu , ça ? les tontons,  sœurs, amis, inconnus, tout le monde  sur le pont , à la rescousse. Vous ne pouvez pas imaginer le bien que ça fait de se sentir protégée. 
bon , vous ne m'avez pas répondu;  je suis  curieuse de savoir pourquoi vous me lisez.
bonne journée à vous. 
pps: je vis dans le luxe

mercredi 2 juin 2010

deux livres me reviennent à l'esprit.

la séquestrée de Poitiers. André Gide
http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-36006882.html

Herculine Barbin 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Herculine_Barbin
texte à telecharger: 
http://www.leboucher.com/vous/_accueille.html?herculine/barbin.html~centregc

petaflop

le petaflop est une unité de mesure. Il correspond à un million de milliard d'opérations à la minute, en informatique. Les ordinateurs qui petaflopent s'utilisent pour la recherche ( laquelle? ) en boursicotage?
Vivement que tout ça se prenne les pinceaux, que les réseaux sautent, vive les pannes électriques, on ira boire des coups ds les rades avec des lampes frontales équipées de leds. 
Bon,  faut que je me concentre 5 mn , j'ai 3000 m de plaisir en perspective, je savoure d'avance. Je vais badigeonner mon masque au liquide vaisselle pour colmater. Plus de fuite, c'est garanti. J'espère que ça ne va pas  me foutre  des boutons partout sur la tronche. 
En vrai, je vais vous le dire, j'aime bien les ordi qui vont vite, j'aime bien les progrès de la chirurgie,  la mécanique sans frottement, j'aime bien les machines pas possibles qui font des trucs impensables. j'aime bien quand on est moins débile que d'habitude. 

pour Vale, rien que pour

Vale m'écrit
" depuis tout ce temps où je vous lis, je me pose quelques questions...
Vous semblez disposer de beaucoup de temps libre, non ? Vous ne travaillez donc point ?
Et, certains de vos propos me chagrinent. A chaque fois que vous parlez d'amour, c'est toujours teinté de négatif. "tracas, se plier au désir de l'autre", etc... je n'ai plus en tête vos propos exacts.
Vous ne savez donc pas que l'amour donne des ailes ???
Qu'il porte ?
Ce désir si bien chanté par Sanson, "désir de désir, intense. Désir de désir, immense. Désir de chaud...".
L'Autre n'est pas obligatoirement une contrainte, comme vous le dites.
Kesskisepasse donc ?
Et si vous alliez vous allonger, non ? n'en déplaise à Onfray, ça peut aider.
Vale  "

Non, Vale, en ce moment , je ne travaille pas . Le chamane qui, dans son beau cabinet, me fait parler de moi et que de moi, comme si j'étais à la fois  la maman juive de moi-même et moi-même,  progéniture de maman juive qui est moi-même,  vous voyez l'affaire.. je disais donc que mon chamane me délivre non seulement des  émois de tous mes moi ,  mais également, tous les mois me délivre une prolongation officielle. Un tie break extensible tant que besoin. C'est écrit, signé , tamponné.
Je m'offre ce luxe, ce super luxe de notre époque ; du temps et moi.  il est vrai que la morale actuelle ne pose plus la question du bonheur mais impose le labeur dans la sueur et le sacrifice inexorable. Seulement, j'ai pas que ça à faire, j'ai un autre programme sur le gaz,  je me dois  impérativement  de savourer chaque seconde de ce temps qui m'est enfin restitué.. Je me laisse naitre. Avant, je n'étais pas assez forte. Ce sont  des années de thérapie, environ 10 ans , en plusieurs séquences, 7 ans bon train, sans sécher une seule séance  puis un an,  de temps en temps , pour gérer les affaires courantes. Les 7 premières années ont consisté à rassembler et faire remarcher ensemble  tous les morceaux  de moi, pulvérisés dans la galaxie. L'anéantissement,  c'est le classique symptôme des personnes  dont l'intégrité physique et morale a été malmenée . La psy m'a sauvé la peau, les os, le cerveau et l'humour.
En ce moment, je nage dans mon grand bassin, je bulle dans mon  périmètre  ni sous estimé, ni surestimée , bien axé ou un peu flottant. Personne ne vient m'emmerder, nom de dieu! A ce niveau, le monde est sans limite , il y  a de place pour tous. Plus l'on est à savoir  prendre place au milieu de soi,  moins on se gène, se gratte, se fout sur la tronche. J'aime les gens qui habitent leur  périmètre. Ils n'écrasent pas,  sont  régénérants et  généreux. Je suis attirée par eux comme par  les chats. Ils  me laissent  en cadeau un  bonheur à distiller tranquillement pendant les jours qui suivent leur passage. Je viens  de passer quelques heures avec une personne qui possède ce don. c'est superbe, magnifique.
Ah oui... "désir de désir, intense. Désir de désir, immense. Désir de chaud..." ça donne des ailes.. ces grandes immenses ailes,  spéciales looping et rase-mottes, double salto arrière et piquet en torche, carlingue  en feu, puis écrasement au sol,  désossée.  Je sais me damner avec délectation et me relever. Seulement des fois , voyez vous, y'a des séries noires qui font dire : " là, c'est clair, je dois être karmiquement maudite  ou, au mieux,  ensorcelée". Alors je me fais pousser des ailes d'eau, je me chouchoute, je prends soin de moi en attendant des jours meilleurs. Je suis une amoureuse,  une ringarde, une droguée de sentiments et d'empreintes physique de l'autre, j'adore les plaisirs de la chair et de l'esprit. Voyez le genre. Mais je préfère rien plutôt que du moyen ou de l'ennuyeux. En plus,  j'exige du haut de gamme, de l'exotique, du pas déja vu. Je ne carbure pas à l'ordinaire.
Mes termes ne sont pas vraiment "tracas ni "se plier aux exigences de l'autre" mais plutôt " comment détecter les trucs qui ne  me vont pas et que je ne  veux pas affronter de peur de la perdre, en sachant qu'on va se perdre puisque ça ne roule pas bien". Je trouve ça plutôt positif comme point de vue, le courage de partir au lieu de trampouiller tristement ds la morbidité. Je ne supporte pas (ou plus les drames), ça ne m'excite pas.
Ma parole vaut autant qu'une autre, une autre parole vaut autant que la mienne, enfin..jusqu'à une certaine limite,  les moralisateurs -trices, les intégristes de tout poil,  les méchant(e)s, les tordu(e)s, les haineux-ses , les chieurs, les peines à jouir qui font trinquer les autres par amour , c'est non,  simplement non. ça dégage à la kalash  s'il le faut mais ça dégage.
j'aime pas les tons de martyre. je n'aime pas la plainte à perpétuité. Je n'ai pas souvent la tête de qq qui travaille, oui c'est vrai, c'est vrai. Je ne suis pas une besogneuse. je rêvasse et je suis monotâche. Je m'ennuie à mourir à la sauterie annuelle du Préfet ou équivalent  et avec les gens qui se prennent au sérieux. C'est comme ça.

Mais je suis bavarde , bavarde, je n'ai parlé que de moi.
Vous cher(e) Vale,  comment ça se passe dans vos neurones,  le boulot, le cul, les sentiments, le temps qui passe, la mort, la psy
et qu'est qui vous intéresse à me lire , depuis le temps?

lundi 31 mai 2010

le cercle vicieux

je nage 
ça me donne faim
je mange. 
pour ne pas grossir , je nage  mais ça me donne faim
je vais acheter des protéines 
mais je sais bien que j'ai  plutôt envie de brioche, de confiture et pâte de sésame. Tout  va bien. tout va bien.  mais je ne peux pas arrêter de nager,  c'est plus fort que moi.
j'ai des jambes , j'ai des bras, veulent nager,  veulent bouffer. Suis passée au crawl sans m'en apercevoir; j'ai compris après comment je me suis fait avoir. 
tranquillement , 2000, 3000 m, en brasse hypnotique, 1h pour  2000m, c'est bon. 2km/h.. on en rit.
Pendant un mois, deux à trois fois par semaine. je prends des forces. ça grogne, ça trépigne dans les jambes, je suis obligée de les laisser faire. les bras et les jambes prennent le contrôle et passent en crawl, un bon crawl, souple, qui ne fait pas d'éclaboussure. ça avance bien, carré mais rond .  Aujourd'hui , je rigolais  en pensant à des semis qui ont mal fini. Comme chacun sait,  la terre en limousin est acide. il faut donc y  ajouter de la chaux pour alcaliniser ( j'ai fait 2 Secondes C et une première D, je sais donc de quoi je parle). Je cherche de la chaux dans la grange , arggl  plus d'aérienne !  mais reste un fond d'hydraulique, de la vraie grise pour gros travaux.  Pas grave, deux trois mesures , mélangées à la terre, hop hop vite fait bien fait . Je sème les belles  graines germées, j'arrose  et j'attends de voir. Oh!  ça n'as pas tardé. Le lendemain matin, je gratte un peu, impossible, trop dur. du béton. mes germes;  les pieds pris dans le béton .  j'avais fabriqué des parpaings bien moulés dans les jardinieres. Evidement j'ai rien dit, pour éviter qu'on se moque de moi. j'ai refait germer d'autres graines,  trouvé de la chaux vive à Gamm vert - j'ai éteint la chaux  dans mon  faitout en inox et , après refroidissement,  l'ai mélangée à  la terre toute neuve. Belle récolte.
Aaah Gamm vert, il y  a des nougats à la caisse, pas top, trop sucrés, pas assez de pistaches et d'amandes croquantes.. ( ah merdre encore bouffer)  et des chaussettes vertes. j'y ai acheté en promo un super hérisson  jaune à ramoner   
aah l'Alliance Pastorale :   http://www.alliance-elevage.com/dept11_11_01_004_liste_autres_1.htm l )
voila comment on mouline pendant 3km en pensant à des conneries. En vrai, je ne pense pas qu'à ça . 
Hier , j'ai du me sortir du bain mue par l'unique  Raison.  
- allez encore un tour .. 
- non,  tu sors maintenant.. 
- juste 100 m encore
- non ! tu sors maintenant
- trop tard, suis déja repartie, tralala
comme  ça 3 ou 4 fois. 
je suis sortie , j'avais soif .
Quel risque de nager encore plus longtemps?  Tendinite, tous les imbéciles qui forcent se font des tendinites. Comme ils sont accrocs , ils se bourrent d'antalgiques. Or, pas de ça chez moi.  L'autre risque est la fatigue après coup et le 3eme risque, le pire,  est de ne plus parler que de ça; du matos , des bons tuyaux, des régimes, des techniques.. berk berk berk . La preuve :
Aujourd'hui, mon masque prenait l'eau. j'avais pourtant tartiné le bord avec du beurre de karité et de l'homéoplasmine, j'ai du purger tous les 300 m. Je me noyais  dans le masque mais j'étais bien.


lavomatic

j'aime y aller , c'est un grand classique et pourquoi s'en passer? 
je vais faire court. hier soir , il fallait impérativement que j'aille laver mon linge sale. plus de tee shirts et plus de slips.
je teste un nouveau lavomatic . il s'avère que,  malgré les sous en énorme quantité que je refile au proprio des lieux, c' est pourri,  tout pourri.

il a  même fallu  demander à un musclé  de passage de m' aider à fermer le hublot. 

je n'ai pas regardé de trop près la crasse ambiante histoire de ne pas ruminer dans mon lit à 4h du mat:  " Putain de bordel, tu vas te chopper une saloperie de maladie  avec ces miasmes là,  précisement là , grouillants dans le tambour des machines  14 et 15 " et " pourquoi que  t'as  pas versé  ton habituel litre de bétadine rouge dans le compartiment rinçage ?  "
La flemme de tout relaver et merdre.. faut savoir dépasser ses obsessions. Arrêter de se prendre la tête avec ça, ce besoin d'y voir clair, ce besoin d' un monde idéal sans parasite, maladie et douleur. ça existe pas. faut s'y faire, avec ou sans moi , la planète tourne.
 
oui, y'a des microbes partout et des malheurs ...et pourtant , elle tourne.

dimanche 30 mai 2010

droguédo

Suis droguée d'eau, ne m'arrêtez pas,  je ne suis ni coupable ni innocente. Je suis benaise des jambes et des bras,  légèrement niaise.

j'ai pensé

Ce matin, je me disais qu'avec PP,  on pourrait bien devenir instituteurs- ensemble-  dans la même classe. ils seraient heureux les mômes. ils apprendraient l'araméen,  seule langue autorisée dans les BD que nous dessinerions  ensemble. La méteo serait déclamée toutes les heures en langue des grenouilles  (et celles tétards biensûr). Toute activité serait interrompue pour respecter le sommeil  des  chatons repus,  nichés sous le ventre de leur mère dans de petites caisses molletonnées. il y a en aurait 6 au moins par classe.  On reprendrait les plans de Leonard de Vinci pour fabriquer des catapultes. Nous irions herboriser. Je ne vous dis pas quelles plantes seraient nos préférées.
Avec Oscar la coqueluche, Polo viendrait sonner les heures importantes de la journée (manger,  gouter, récré) au saxo  en ré mineur.
ça serait Juin  tout le temps,  juste avant les vacances.

samedi 29 mai 2010

de Magritte à Duchamp

Hier soir , avec PP le Moqueur, on se retrouve pour aller à un concert d'orgue  ( pour la suite voir son blog: http://pplemoqueur.blogspot.com/ )
voila le butin : un bénitier et  des fois qu'on en aurait oublié l'usage, il y a une étiquette "bénitier" collée au dessus . 
De Magritte à Duchamp, il n'y a qu'un pas . 
Faudrait surveiller l'objet des fois que des touristes le prendraient  pour un urinoir. 

et dans un coin,   des ados se castagnaient. La société devient violente.